Chapitre 7: Les réactions

Chapitre 7: Les réactions
VII

Je me réveillais après une nuit agitée, après la phase paumée, j'étais devenue complètement énervée, et stressée. Des interrogations m'avaient torturés l'esprit et elles n'avaient toujours pas trouvé de réponses, de solutions...
Comment puis-je sortir avec Edward ? Ou plutôt comment se fait-il qu'un garçon aussi beau demande de sortir avec moi ? Bon, imaginons que je n'ai pas rêvé, que je sorte bien avec lui, mais est ce qu'il voudra le rendre public? Devant tout le monde ? Et si tout à l'heure, en arrivant au collège, je viens l'embrassé et qu'il me repousse ? La honte totale. Je vois déjà ma réputation de fille qui prend ses désirs pour ses réalités...

Il y avait bien une solution, une seule, et si je ne m'activais pas sérieusement, il n'y avait aucune chance pour que sa réussisse. Si je voulais voire la réaction d'Edward, si je ne voulais pas me taper la honte de ma vie, je n'avais qu'a arrivé avant Edward, et je n'aurais plus qu'a l'attendre et voire sa réaction, si il viendrait vers moi ou pas... Voici la seule solution, mais j'avais tellement peur qu'il fasse comme si je n'existais pas, comme si rien ne s'était passer...

Je sortis précipitamment et m'acharna avec la serrure de la porte quand deux bras attrapèrent ma taille et une voix que j'aimais tant me susurra à l'oreille
- Tu as l'air pressé aujourd'hui, toi qui es, ordinairement, toujours en retard.
Je me retournais, d'abord ahuris puis ni tenant plus, l'embrassa longuement quand je me détacha il éclata de rire avant de me dire de voix moqueuse
- Si c'est ta façon de dire bonjour, je viendrais te chercher tous les jours.
Je lui souris, heureuse qu'il soit là, heureuse que mes peurs fussent infondées.
- Tu avais l'air anxieuse avant de m'apercevoir, aurais-je le droit de savoir pourquoi ?
- Non... ça n'a pas d'importance, rétorquais-je gênée.
Il se rapprocha de moi, et mit sa tête contre mon épaule avant de me dire.
- Tu sais que tu peux tout me confier, tout, même tes peurs...
Je soupirais, il était impossible de lui résister.
- J'avais... (Il émit un petit hochement d'encouragement) ... J'avais juste peur que tu me repousses aujourd'hui, que tu fasses comme si rien ne s'était passé.
Il fut au début estomaqué puis désarçonné.
- Comment peux-tu pensé cela de moi ? Hier fut un des plus beaux jours de ma vie et tu penses que je voudrais l'oublier ? Faire comme si rien ne c'était passé ? Hoquetait-il
Je ne le regardais pas, honteuse. Il m'attira encore plus contre lui. Je posai ma tête sur son torse avant de lui répondre calmement.
- Alors cela ne te dérange pas, que le collège sera bien au courant pour nous deux, un jour ou l'autre ?
- Bien sur que non ! Je me moque de se que penses les autres, toi seule me préoccupe.
Je le regardais et lui sourit, ses traits devinrent plus tranquilles. Ensuite nous nous mîmes en chemin, je lui demandai si ça ne le dérangeait pas qu'on aille chercher Angéla, qui n'habitait pas très loin de là.
- Bien sur que non, allons la chercher.
Arriver devant chez elle, elle sortit en même temps et fut étonnée de nous voire tous les deux ensembles puis estomaquée découvrant nos doigts entrelacées.
- Salut Lyra, me salua t-elle plein de sous entendus, Edward .
- Bonjour Angéla, répondit Edward toujours aussi poli.
Nous nous mîmes en route, Angéla n'arrêtaient pas de me lancer des coups d'oeils. Embarrassé, j'accélérais le pas, pressé d'arriver au collège.
En arrivant, Edward partit rejoindre des garçons de notre classe, il appuya ses lèvres doucement sur les miennes juste avant de partir.
Comme d'habitude, je rougis de plaisir. Me tournant vers Angéla, sa réaction me dépassa elle... rigolait.
Toutes les personnes présentes me regardaient comme une étrangère, une demeurée.
J'entraînai Angéla avec moi, je voulais fuir tous ses regards posés sur moi.
- Lyra, tu sors avec Edward Roswells ??
- Sa se voit tant que cela ?
- Un peu que oui, il vient juste de t'embrasser devant tout le monde ! Waouh ! Edward Roswells !
Je soupirais, mais aussi fière de moi, Waouh, ne suffisais pas à cerner ce que je ressentais.
- Raconte moi comment cela c'est passer, quand ? Où ?
- Cela fait beaucoup de questions...
Elle soupirait exaspérée, alors je lui racontais la scène de la veille.
- Tu l'aimes beaucoup, dit ?
- Plus que tu ne peux imaginer.
Je me tournais vers elle, elle avait l'air heureuse pour moi, mais également inquiète.
Marine nous attendait pas très loin, seule, elle devait sûrement attendre Sébastien, son petit ami.
- Salut Marine, la hélais-je avant de lui faire la bise.
- Toi, tu me caches quelle que chose, me rétorqua t-elle. (Angéla se mit à pouffer.) Et, je suis persuadée que ça un rapport à Edward n'est ce pas ?
- Toi on ne peut rien te cacher, rigolais-je, je sors avec lui.
- J'en étais sure ! Raconte comment ça c'est passer hier.
Je narrais encore une fois mon histoire.
- Et, toi qui avait peur, tu vois bien que tout c'est bien passé, me dit-elle à la fin de mon histoire.
Je lui souris, j'étais tout simplement heureuse mais les événements commencèrent à m'échapper quand Anaïs arriva enfin au collège. Edward me rejoignit au même moment et enlaça ma taille. Ce geste, quoique discret, fut aperçut par Anaïs, qui 'abord fut estomaquée, puis me fusilla des yeux avant de repartir en sens inverse, allant voire d'autres amis à elle. Je me tournais vers les filles, complètement paumée,
- Qu'est ce que j'ai fait encore ?
A ma surprise c'est Edward qui me répondit.
- Ce n'est pas de ta faute, c'est de la mienne, j'aurais peut être dut montrer plus de ténacité...
- Mais qu'est ce que tu racontes ?
Il soupira avant de m'expliquer, qu'Anaïs avait monter un vif intérêt pour Edward, qu'il avait essayer de l'éconduire doucement, en vrai gentleman, mais qui n'avait pas suffit, apparemment, vu qu'elle avait été choquer en nous voyant. Il lui avait fait comprendre qu'elle ne l'intéressait pas mais sans succès.
- Bon, je vais aller régler les choses, dis-je en soupirant, non... Edward, je vais y aller seule, si tu viens cela va empirer les choses (Ce dernier s'apprêtais à me suivre), s'il te plait, rajoutais-je en le voyant froncer les sourcils.
Il soupira, vaincu, pendant que je me dirigeais vers Anaïs. Je ne savais pas très bien ce que j'allais lui dire, j'improviserais sur place.
En arrivant, elle me regarda furibonde avant de partir, je la suivis.
- Anaïs, attend moi, je voudrais comprendre... Anaïs, laisse moi, te parler... criais-je en sa direction,
Elle fit semblant de ne pas m'entendre.
- Anaïs, s'il te plait, écoute moi, répétais-je inlassablement,
Je l'entendis soupirer, vaincue, avant de s'assoire sur un banc, je me rapprocha d'elle, et m'assit calmement à son côté. Je repris calmement.
- Anaïs, je suis désolée que tu l'ai appris comme cela, mais crois moi, je n'étais pas au courant du tout pour toi... j'effectua une pause, pendant que j'essayais de déchiffrer ses traits, elle avait l'air furieuse. Anaïs, je sais ce que tu dois ressentir...
- Non, hurla t-elle, tu n'en sais rien du tout, je suis tombée amoureuse d'Edward, pendant que tu n'étais pas là je me suis rapprochée de lui, et voilà que tu m'as doublée, Qui t'a prévenue ? Qui t'a fais agir plus vite ? Je te connais par c½ur, je sais que tu es tellement timide que tu n'aurais jamais agit aussi vite !
- Qui te dit que c'est moi qui lui ai demandé ? répliquais-je outragée.
- Pff... Comme si sa aurait été lui... Il ne sort avec toi, que parce qu'il se sent obligé, sa se voit sur son visage, il est avec toi parce qu'il ne veux pas te faire de la peine et puis, tu te fourres, tout le temps d'en toute sorte d'ennuis, il se s'en obligé de te surveillé, de te protéger !
J'hoquetais d'horreur, tellement ses paroles étaient venimeuses. Je me levais furieuse et avant de partir je lui lançais.
- Sache une chose, jamais, je n'aurais crut que tu penserais cela de moi, Si tu voulais tant sortir avec Edward, tu aurais dut lui demander ! Et sache que c'est lui et lui seul qui m'a embrassé le premier. Je sais que tu ne me crois pas, demande lui, tu verras.
Je la laissa seule j'étais en colère... Comment pouvait-elle penser cela de moi ? Je la croyais mon ami. Je ne regardais pas autour de moi, et quand je prêta un peu attention au alentour je découvrais que ma classe était déjà partit. J'accéléra le pas et monta rapidement les marches alors que le médecin m'avait dit de bien faire attention, que la douleur de la morsure pourrait réapparaître. Se qui ne tarda pas à arriver, à peine avoir monter un étage, une douleur traversa ma jambe. Je m'arrêtais, et me posa sur la rampe. Je respirais calmement mais j'avais si mal. Je devais pourtant, je devais monter, je ne savais pas pourquoi mais je devais retrouvé Edward, il saurait quoi faire lui...
Je me hissais tant bien que mal au deuxième étage et parcourut le couloir à la recherche de ma salle en titubant. J'ouvris la porte et ne prononça qu'un mot.
- Edward.
Sur ce mot, je m'évanouis.

J'ai eut le temps de mettre cette suiote avant de repartir, je reviens dans 15 jours, la suite arrivera pas longtemps après.

# Posté le jeudi 07 août 2008 12:01

Modifié le jeudi 07 août 2008 12:40

Chapitre 8: Toujours ce rêve...

Chapitre 8: Toujours ce rêve...
VIII

Je me réveillais d'un seul coup, ouvris les yeux.
- Qu'est ce qui ce passe ? Où suis-je ?
C'est la voix que j'aimais tant qu'il me répondit.
- Chut... ne t'inquiète pas, tu as juste fait un malaise, tu es en sécurité maintenant, je t'emmène à l'infirmerie.
Je me trouvais dans les bras d'Edward en direction de l'infirmerie.
- Un malaise ? Oh, oui peut être, je ne me souviens de rien... Tu sais je viens de faire un rêve extrêmement bizarre.
- Ha oui ? répliqua t-il exaspéré.
- Oui... le plus bizarre est que ce rêve je l'ai déjà fait plusieurs fois.
Il ne répliqua pas, attendant que j'en dise plus.
- Au début je me trouve seule devant un hôpital délabré. Je reste devant de longues minutes, j'hésite puis je rentre à l'intérieur.
En entendant le début, il se stoppa quelques instants. Surprise je me retournai vers lui, l'expression de son visage devient vide, comme si il réfléchissait à des choses que je n'aurais jamais comprises, puis il se remit en marche très doucement et me regarda avec une expression qui m'incitait à continuer.
- Donc... je me retrouves à l'intérieur (je le regardais encore une fois, pour voir si je devais ou non continuer, il hocha la tête m'incitant à continuer), et... je déambule dans les couloirs. Je suis à la recherche de quelques choses mais je ne sais quoi... Plus j'avance moins je sais, puis j'ai commencé à courir et voilà après je me suis réveillée mais les autres nuits où j'ai rêver du même rêve, il y avait une suite...
Je le regardais, son expression était indéchiffrable. Je décidai après hésitation de ne pas en dire plus.
- Mais la suite n'a aucune importance...
- Oui, peut être, mais j'ai envi de l'entendre comme même...
Sa réponse m'étonna, lui qui avait l'air si bizarre quand j'ai commencé à raconter mon rêve, voulait en savoir plus...


- Je te l'ai déjà dit, tu as fait un malaise et non je ne pose pas à terre, tu ne tiendrais pas debout. Heureusement que je t'ai rattrapé à temps, sinon tu te serais écrasée par terre...
- Merci, réussissais-je à prononcer car ma tête tournait de plus en plus. Edward le remarqua car il me fit la remarque
- Lyra ? Tu vas bien ?
Je ne répondis pas de peur de m'évanouir encore une fois, j'étais au bord du malaise. Je fermis les yeux, alors qu'Edward me disait justement de les garder ouvert pour éviter de refaire un malaise.
J'aurais peut être dut l'écouter car je retombai dans les profondeurs de mon inconscience.

Mon rêve revient comme si je ne l'avais jamais quittée, sauf qu'il redémarrait à chaque fois comme un film qui déraillait. Un film dépourvut de couleur, un film qui ressentait que de la tristesse et de la peur. Mon esprit n'était plus sur terre, il avait regagné cet hôpital, noir et sale. A la différence des autres rêves, je n'avais pas envie de partir, je voulais y rester. J'avançais dans les couloirs étrangement sombres, et avançait dans une salle. Cette salle, je n'y étais jamais entrer auparavant. De nombreux berceaux, la plupart renversés, se trouvaient à l'intérieur. Je m'approchais de l'un d'eux, et essayais de déchiffrer le prénom qui était marqué dessus. Je soufflais dessus pour enlever la poussière, fonçais les yeux et reconnut la première lettre du prénom un L. Un L comme dans Lyra... je pris peur mais essayais de déchiffrer la suite du mot, mais la fiche était trop endommagée. Le nom de famille, pareil était impossible à lire.
Je me relevais, j'étais un peu bouleversée, cette fille dont la première lettre du prénom aurait-il été put être moi ? Non... non... ce n'était pas possible mais sinon que faisais-je ici ? Après tout des milliers de jeunes filles dont leurs prénoms pouvaient commencer par un L. Léa, Léonie, Lorena, Lila... et j'en passais. Je partis de cette salle de malheur. Le paysage changea ensuite, comme à son habitude. Je me retrouvais toujours sur cette plage, si calme, et toujours si seule. Mais mon rêve ne changea pas une nouvelle fois, comme à son habitude. Je m'assis donc sur une pierre, attendant. Une main tout d'un coup apparut et se posa sur mon épaule. Je me retournais et aperçut que c'était Edward. L'homme que j'aimais se trouvait juste derrière moi. Je m'approchais de lui, et le serrais dans mes bras. Des larmes avaient jaillis de mes yeux, sans que je sache pourquoi. Et ce fut tout. Mon rêve s'arrêta là.

Je me réveillais en larme, complètement déboussolée, et perdue. Le visage d'Edward se pencha sur moi, inquiet de me voire dans cet état. Je me relevais, et le pris dans mes bras, mes larmes coulaient toujours autant, pendant qu'Edward essayait toujours de me consoler. Je commençais à me calmer petit à petit et je remarquais qu'on n'était pas seuls. L'infirmière était là, au téléphone, probablement avec mes parents. Elle me jetait de petits coups d'½il également inquiet. Egalement présente, Anaïs était là, juste à côté, regardant ailleurs. Une lueur de jalousie plainait dans ses yeux, j'en avais toujours pas finit avec elle, mais qu'elle soit présente montrait que j'étais comme même un peu importante pour elle.
Je me détachais un peu d'Edward, séchais mes larmes et attendis qu'une personne ose parler. Edward me regardait encore inquiet, mais je savais qu'il ne parlerait pas de ce qui le tracasse tant qu'on serait pas seul. Il savait que si j'avais eut un réveil comme celui-ci, c'était à cause du rêve que je faisais. Ce fut Anaïs qui parla la première ce qui m'étonna le plus.
- Lyra... je suis désolée pour ce que j'ai dit tout à l'heure... (elle avait l'air d'être sincère), vraiment... mais pourrais tu me dire ce que tu fiche ici ??
La fin de sa phrase me fit rire, elle resterait toujours la même, même si en ce moment elle m'insupportait un peu.
- Je ne le sais même pas moi-même... tout ce que je sais, c'est qu'en montant en cours, j'eus mal à ma jambe, ce qui m'a provoqué un malaise et puis plus rien... heureusement qu'Edward était là... j'aurais put vraiment me faire très mal.
J'adressais un sourire à ce dernier, qu'il me renvoya aussitôt.
- La chance... rien que de la chance.
Cette phrase, provoqua l'amusement de nous trois. L'infirmière qui en avait finit avec mes parents vint me voire.
- Lyra, à ce que j'ai put comprendre, tu as eut mal à ta blessure suite à la morsure de serpent, et cela t'a provoqué un malaise. C'est bien ce qui s'est passé ?
- Je crois... tout ce que je me souviens, c'est d'avoir eut mal à ma blessure puis, le trou noir.
Elle hocha de la tête avant d'examiner la blessure. Elle me faisait encore un peu mal, mais après tout, le docteur m'avait prévenue, la douleur pouvait revenir à tout moment, et il m'avait donné pour cela des médicaments à prendre, ce que j'avais oublier, que j'avais mis dans mon sac. Je sortis la tablette, et pris deux comprimés. La douleur s'estompa au bout de quelques instants. L'infirmière me pris ensuite la tension. Elle avait un peu baissé mais cela était encore correct. Mes parents travaillant à Paris, ne pouvaient pas arriver avant quelques heures, Edward se proposa de me raccompagner. L'infirmière hésita, mais voyant le regard que Edward lui jetait, elle accepta. Anaïs remonta ensuite en cours, pendant que nous partions du collège. Heureusement qu'il avait pensé à prendre mon sac, quand je m'étais évanoui dans la classe. Il me prit au niveau de la taille, le silence c'était imposé entre nous. J'évitais de croiser son regard. Je savais qu'il allait me demander pourquoi je m'étais mise dans cet état quand je m'étais réveillée.
- Lyra... me diras-tu ce qui t'a mise dans cet état, tout à l'heure quand tu t'es réveillée ?
- Ce n'était rien... je... j'ai juste été surprise et un peu bouleversée.
- Un peu ? Tu plaisantes ? Tu as complètement fondu en larmes. Lyra... ça ne va pas, je le vois bien. Et ne met pas cela sur le compte de ta blessure.
Je baissais le regard, je ne pouvais pas lui dire ce que je rêvais depuis maintenant quelques jours. Je ne savais pas pourquoi... mais j'étais sûr qu'il avait un lien avec tout ce qui se passait dans mes rêves. J'avais pourtant besoin de confier mes craintes à quelqu'un. Edward pouvait être ce « quelqu'un ». Après tout, que risquais-je ?
Je soupirais avant de relever la tête, le regardant dans les yeux.
- Edward... tu te rappelles avant de m'évanouir une deuxième fois, je... j'ai commencé à te parler de mon rêve... Après m'être r'évanouit, j'ai refait le même rêve... sauf...
- Sauf ? répondit-il tout d'un coup crispé.
- Sauf que le rêve a avancé... enfin s'est modifié. Je suis arrivée dans un hôpital et sur un des berceaux abandonné dans une salle... je crois, que c'était marqué mon prénom.
- En es-tu sure ?
- Non... pas du tout même, Je n'ai put lire que la toute première lettre L, mais je me dis... que je n'aurais pas ce rêve, si ça n'avait aucun lien... enfin peut être que ce n'est qu'un rêve sans importance. C'est juste que je refais toujours en encore le même...
Edward ne répondit pas, plonger dans ses réflexions. Il avait l'air anxieux mais ne me fit pas partager ses pensées. Cela m'inquiéta encore plus... mais que me réservais le futur ?

Hé ouii !! Me revoilà =P *Toujours aussi en forme*

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 13:13

Modifié le lundi 08 décembre 2008 13:04