Je me réveillais après une nuit agitée, après la phase paumée, j'étais devenue complètement énervée, et stressée. Des interrogations m'avaient torturés l'esprit et elles n'avaient toujours pas trouvé de réponses, de solutions...
Comment puis-je sortir avec Edward ? Ou plutôt comment se fait-il qu'un garçon aussi beau demande de sortir avec moi ? Bon, imaginons que je n'ai pas rêvé, que je sorte bien avec lui, mais est ce qu'il voudra le rendre public? Devant tout le monde ? Et si tout à l'heure, en arrivant au collège, je viens l'embrassé et qu'il me repousse ? La honte totale. Je vois déjà ma réputation de fille qui prend ses désirs pour ses réalités...
Il y avait bien une solution, une seule, et si je ne m'activais pas sérieusement, il n'y avait aucune chance pour que sa réussisse. Si je voulais voire la réaction d'Edward, si je ne voulais pas me taper la honte de ma vie, je n'avais qu'a arrivé avant Edward, et je n'aurais plus qu'a l'attendre et voire sa réaction, si il viendrait vers moi ou pas... Voici la seule solution, mais j'avais tellement peur qu'il fasse comme si je n'existais pas, comme si rien ne s'était passer...
Je sortis précipitamment et m'acharna avec la serrure de la porte quand deux bras attrapèrent ma taille et une voix que j'aimais tant me susurra à l'oreille
- Tu as l'air pressé aujourd'hui, toi qui es, ordinairement, toujours en retard.
Je me retournais, d'abord ahuris puis ni tenant plus, l'embrassa longuement quand je me détacha il éclata de rire avant de me dire de voix moqueuse
- Si c'est ta façon de dire bonjour, je viendrais te chercher tous les jours.
Je lui souris, heureuse qu'il soit là, heureuse que mes peurs fussent infondées.
- Tu avais l'air anxieuse avant de m'apercevoir, aurais-je le droit de savoir pourquoi ?
- Non... ça n'a pas d'importance, rétorquais-je gênée.
Il se rapprocha de moi, et mit sa tête contre mon épaule avant de me dire.
- Tu sais que tu peux tout me confier, tout, même tes peurs...
Je soupirais, il était impossible de lui résister.
- J'avais... (Il émit un petit hochement d'encouragement) ... J'avais juste peur que tu me repousses aujourd'hui, que tu fasses comme si rien ne s'était passé.
Il fut au début estomaqué puis désarçonné.
- Comment peux-tu pensé cela de moi ? Hier fut un des plus beaux jours de ma vie et tu penses que je voudrais l'oublier ? Faire comme si rien ne c'était passé ? Hoquetait-il
Je ne le regardais pas, honteuse. Il m'attira encore plus contre lui. Je posai ma tête sur son torse avant de lui répondre calmement.
- Alors cela ne te dérange pas, que le collège sera bien au courant pour nous deux, un jour ou l'autre ?
- Bien sur que non ! Je me moque de se que penses les autres, toi seule me préoccupe.
Je le regardais et lui sourit, ses traits devinrent plus tranquilles. Ensuite nous nous mîmes en chemin, je lui demandai si ça ne le dérangeait pas qu'on aille chercher Angéla, qui n'habitait pas très loin de là.
- Bien sur que non, allons la chercher.
Arriver devant chez elle, elle sortit en même temps et fut étonnée de nous voire tous les deux ensembles puis estomaquée découvrant nos doigts entrelacées.
- Salut Lyra, me salua t-elle plein de sous entendus, Edward .
- Bonjour Angéla, répondit Edward toujours aussi poli.
Nous nous mîmes en route, Angéla n'arrêtaient pas de me lancer des coups d'oeils. Embarrassé, j'accélérais le pas, pressé d'arriver au collège.
En arrivant, Edward partit rejoindre des garçons de notre classe, il appuya ses lèvres doucement sur les miennes juste avant de partir.
Comme d'habitude, je rougis de plaisir. Me tournant vers Angéla, sa réaction me dépassa elle... rigolait.
Toutes les personnes présentes me regardaient comme une étrangère, une demeurée.
J'entraînai Angéla avec moi, je voulais fuir tous ses regards posés sur moi.
- Lyra, tu sors avec Edward Roswells ??
- Sa se voit tant que cela ?
- Un peu que oui, il vient juste de t'embrasser devant tout le monde ! Waouh ! Edward Roswells !
Je soupirais, mais aussi fière de moi, Waouh, ne suffisais pas à cerner ce que je ressentais.
- Raconte moi comment cela c'est passer, quand ? Où ?
- Cela fait beaucoup de questions...
Elle soupirait exaspérée, alors je lui racontais la scène de la veille.
- Tu l'aimes beaucoup, dit ?
- Plus que tu ne peux imaginer.
Je me tournais vers elle, elle avait l'air heureuse pour moi, mais également inquiète.
Marine nous attendait pas très loin, seule, elle devait sûrement attendre Sébastien, son petit ami.
- Salut Marine, la hélais-je avant de lui faire la bise.
- Toi, tu me caches quelle que chose, me rétorqua t-elle. (Angéla se mit à pouffer.) Et, je suis persuadée que ça un rapport à Edward n'est ce pas ?
- Toi on ne peut rien te cacher, rigolais-je, je sors avec lui.
- J'en étais sure ! Raconte comment ça c'est passer hier.
Je narrais encore une fois mon histoire.
- Et, toi qui avait peur, tu vois bien que tout c'est bien passé, me dit-elle à la fin de mon histoire.
Je lui souris, j'étais tout simplement heureuse mais les événements commencèrent à m'échapper quand Anaïs arriva enfin au collège. Edward me rejoignit au même moment et enlaça ma taille. Ce geste, quoique discret, fut aperçut par Anaïs, qui 'abord fut estomaquée, puis me fusilla des yeux avant de repartir en sens inverse, allant voire d'autres amis à elle. Je me tournais vers les filles, complètement paumée,
- Qu'est ce que j'ai fait encore ?
A ma surprise c'est Edward qui me répondit.
- Ce n'est pas de ta faute, c'est de la mienne, j'aurais peut être dut montrer plus de ténacité...
- Mais qu'est ce que tu racontes ?
Il soupira avant de m'expliquer, qu'Anaïs avait monter un vif intérêt pour Edward, qu'il avait essayer de l'éconduire doucement, en vrai gentleman, mais qui n'avait pas suffit, apparemment, vu qu'elle avait été choquer en nous voyant. Il lui avait fait comprendre qu'elle ne l'intéressait pas mais sans succès.
- Bon, je vais aller régler les choses, dis-je en soupirant, non... Edward, je vais y aller seule, si tu viens cela va empirer les choses (Ce dernier s'apprêtais à me suivre), s'il te plait, rajoutais-je en le voyant froncer les sourcils.
Il soupira, vaincu, pendant que je me dirigeais vers Anaïs. Je ne savais pas très bien ce que j'allais lui dire, j'improviserais sur place.
En arrivant, elle me regarda furibonde avant de partir, je la suivis.
- Anaïs, attend moi, je voudrais comprendre... Anaïs, laisse moi, te parler... criais-je en sa direction,
Elle fit semblant de ne pas m'entendre.
- Anaïs, s'il te plait, écoute moi, répétais-je inlassablement,
Je l'entendis soupirer, vaincue, avant de s'assoire sur un banc, je me rapprocha d'elle, et m'assit calmement à son côté. Je repris calmement.
- Anaïs, je suis désolée que tu l'ai appris comme cela, mais crois moi, je n'étais pas au courant du tout pour toi... j'effectua une pause, pendant que j'essayais de déchiffrer ses traits, elle avait l'air furieuse. Anaïs, je sais ce que tu dois ressentir...
- Non, hurla t-elle, tu n'en sais rien du tout, je suis tombée amoureuse d'Edward, pendant que tu n'étais pas là je me suis rapprochée de lui, et voilà que tu m'as doublée, Qui t'a prévenue ? Qui t'a fais agir plus vite ? Je te connais par c½ur, je sais que tu es tellement timide que tu n'aurais jamais agit aussi vite !
- Qui te dit que c'est moi qui lui ai demandé ? répliquais-je outragée.
- Pff... Comme si sa aurait été lui... Il ne sort avec toi, que parce qu'il se sent obligé, sa se voit sur son visage, il est avec toi parce qu'il ne veux pas te faire de la peine et puis, tu te fourres, tout le temps d'en toute sorte d'ennuis, il se s'en obligé de te surveillé, de te protéger !
J'hoquetais d'horreur, tellement ses paroles étaient venimeuses. Je me levais furieuse et avant de partir je lui lançais.
- Sache une chose, jamais, je n'aurais crut que tu penserais cela de moi, Si tu voulais tant sortir avec Edward, tu aurais dut lui demander ! Et sache que c'est lui et lui seul qui m'a embrassé le premier. Je sais que tu ne me crois pas, demande lui, tu verras.
Je la laissa seule j'étais en colère... Comment pouvait-elle penser cela de moi ? Je la croyais mon ami. Je ne regardais pas autour de moi, et quand je prêta un peu attention au alentour je découvrais que ma classe était déjà partit. J'accéléra le pas et monta rapidement les marches alors que le médecin m'avait dit de bien faire attention, que la douleur de la morsure pourrait réapparaître. Se qui ne tarda pas à arriver, à peine avoir monter un étage, une douleur traversa ma jambe. Je m'arrêtais, et me posa sur la rampe. Je respirais calmement mais j'avais si mal. Je devais pourtant, je devais monter, je ne savais pas pourquoi mais je devais retrouvé Edward, il saurait quoi faire lui...
Je me hissais tant bien que mal au deuxième étage et parcourut le couloir à la recherche de ma salle en titubant. J'ouvris la porte et ne prononça qu'un mot.
- Edward.
Sur ce mot, je m'évanouis.
J'ai eut le temps de mettre cette suiote avant de repartir, je reviens dans 15 jours, la suite arrivera pas longtemps après.